Business Insights / Présentation

  • Quand l’approche trop détaillée finit par tuer l’idée

    Nous avons tous été confrontés un jour ou l’autre à des collègues qui sont des experts en tout et qui prennent les détails pour des finalités. Lorsque cela reste à une échelle « normale », cela est acceptable, voire amusant. Néanmoins cette volonté de tout contrôler et de tout maîtriser jusqu’au dernier détail peut devenir pathologique au risque de bloquer toute idée ou tout projet. Lorsqu’on aborde un projet complexe par les détails, il est presque impossible de le démarrer, de le poursuivre ou pire, de le terminer. En effet, il y a toujours de très bonnes occasions – souvent très factuelles d’ailleurs – pour modifier un projet, le dénaturer voire le suspendre : il faut une force incroyable et une grande résilience pour forcer le destin et ramener le projet à son but initial et le réaliser.

  • Le « cas » de la carte de vœux

    Le titre de mon post ainsi que son contenu vont certainement surprendre, même s’il n’y a, à preuve du contraire, aucune raison de refuser de parler de cartes de vœux en avril !

    Vous l’aurez certainement compris, la carte de vœux n’est qu’un prétexte pour introduire un sujet un peu plus « sérieux » à savoir les attentes que l’on place dans ses interlocuteurs.

    Je reviens rapidement à mes cartes de vœux. Depuis plusieurs années et à titre d’exemple, ce sont environ 80% de mes petits messages bien sagement envoyés au milieu du mois de décembre qui ne reçoivent ni commentaires, ni réponses, ni signes de vie des destinataires.

  • Tentons de jouer « long terme »…

    Nous le savons bien, il devient de plus en plus difficile de faire des prédictions et d’établir des plans à moyens et longs termes dans les entreprises. Parler d’une planification à 10 ans aujourd’hui, c’est prendre le risque de passer pour un doux illuminé, voire un fou dangereux…

    Ecartons de notre réflexion les grands projets qui prennent des années et qui font l’objet de planifications à 15-20 ans : cela semble compris par la plupart des interlocuteurs et du public : Les transversales ferroviaires alpines en Suisse (NLFA), la planification de quartiers, la transformation d’un aéroport, etc. en sont de bons exemples

  • 140 caractères ou le début du manichéisme en entreprise

    Dans le cadre de son emploi, nombreux sont ceux qui se sont vu reprocher, à tort ou à raison, de trop développer leurs pensées dans une présentation, un courriel ou un simple rapport. Pour couronner le tout, Twitter a introduit en 2006 un nouveau standard en matière de brièveté : 140 caractères, pas un de plus…

    Les pressés, les agités ou les positifs souligneront que l’on peut dire déjà beaucoup en 140 caractères. Bien évidemment, mais c’est un peu court – c’est le cas de le dire !

    Maîtriser la synthèse ou de savoir résumer un propos en une phase est définitivement un art que peu de personnes maitrisent. Nous ne pouvons qu’être admiratifs lorsque nous avons le plaisir de les entendre ou les lire, mais les dérapages existent et certaines démocraties, dont les Etats-Unis, en souffrent.

  • Savoir les écouter

    La plupart des entreprises évoquent le changement générationnel avec plus ou moins de passion et de compréhension. Le font-elles parce que c’est « tendance » ou ont-elles une réelle préoccupation vis-à-vis des générations d’aujourd’hui et de demain ? A constater la manière dont sont prises les décisions, le manque d’anticipation et d’inclusion face à des souhaits, demandes ou autres questionnements des jeunes générations, on peut aisément en douter. Que le sujet ne soit pas simple à traiter fait certainement partie du jeu et nul n’a certainement « la » bonne solution pour tenir compte des fossés générationnels qui se creusent dans les milieux professionnels. Le simple fait de refuser l’évidence que la pandémie à fondamentalement accéléré la transformation vers un monde du travail hybride n’en n’est qu’un exemple…

  • Le courage des décisions

    Prendre une décision, cela signifie s’exposer, montrer une facette de soi-même qui n’est peut-être pas en phase avec ce que l’on veut projeter, c’est finalement accepter de déplaire un peu ou beaucoup…

    Certaines théories du « marketing managérial » moderne semblent indiquer qu’il faut être inclusif, tolérant, conciliant, pour ne pas dire mou afin de contenter le plus grand nombre et ne surtout froisser personne. Il y aurait des lustres que cela serait appliqué dans la plupart des entreprises si la recette était aussi simple à mettre en place…

    Que l’on ne se trompe pas sur ces propos : il faut bien naturellement inclure, accepter l’erreur, tenir compte des avis contraires voire contrariants : c’est grâce à cela qu’une forme d’humanité peut perdurer dans les entreprises et que le développement de chacun est possible.

  • Quand Noel avec la COVID tu fêteras

  • Le contrôle c’est bien, la confiance c’est mieux

    Les contrôles sont aujourd’hui indispensables mais le bon sens et la confiance devraient demeurer des valeurs cardinales dans cette société en mouvement et dans laquelle tout est remis en question en permanence. La confiance demeure un pilier important.

  • Le pragmatisme a-t-il encore une chance…

    Le pragmatisme semble être voué à disparaître tant la pression liée aux codes, normes et autres instructions binaires s’accroit de jour en jour. Il est à espérer que la société et les entreprises emmenées par la jeune génération se réveille pour revenir à des choses un peu plus simples et compréhensibles pour le client.

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